La Philosophie de R.E.V.

R.E.V. · Philosophie

J’aide les femmes qui ont tout organisé pour les autres à vivre enfin un voyage pour elles

Slow tourism, charge mentale du voyage : la philosophie R.E.V.

Ce que je crois, ce contre quoi je me bats, et ce que R.E.V. refuse de vendre.

Deux combats, assumés publiquement

Premier combat

La charge mentale du voyage repose encore, très largement, sur les femmes. Comparer les vols, trier les hébergements, anticiper les besoins de tout le monde sauf les siens — ce travail invisible, je le connais, je l’ai porté. R.E.V. existe pour le faire disparaître, pas pour l’alléger un peu.

Second combat

Le slow tourism n’est pas un luxe qu’on s’autorise une fois qu’on a coché toutes les autres cases. C’est une résistance — au rythme qu’on nous impose, à la performance qu’on attend d’un voyage réussi, à l’idée qu’il faudrait tout voir pour avoir bien voyagé.

Ce que R.E.V. refuse
  • Le low cost par défaut, comme s’il n’existait pas d’autre façon de voyager.
  • Le voyage pensé comme une performance sociale, à documenter plutôt qu’à vivre.
  • La logique des grandes plateformes de réservation en ligne, qui uniformisent les choix pour mieux les vendre.
  • L’idée qu’il faudrait encore se justifier de s’occuper de soi.

Mes convictions

Ce qui me révolte nourrit mon regard sur le voyage autant que sur le reste.

L’injustice
La malhonnêteté
Le mensonge
L’absence de solidarité
Le non-respect des lieux et de ceux qui y vivent

Des questions de fond

Le slow tourism est-il réservé à celles qui ont le temps et l’argent ?
Non, et c’est une confusion fréquente. Le slow tourism n’est pas une question de budget, c’est une question de rythme et d’intention. On peut voyager trois jours à deux heures de chez soi et le faire lentement ; on peut partir trois semaines et courir du matin au soir. Ce qui compte, c’est ce qu’on choisit de laisser de côté.
Pourquoi ne citez-vous jamais les grandes plateformes de réservation en ligne ?
Parce qu’elles ne sont pas de mauvaises entreprises, mais qu’elles ne sont pas mon métier. Leur algorithme optimise pour le clic, pas pour votre voyage. Mon travail commence précisément là où le leur s’arrête : dans la nuance, le contexte, l’adresse qu’aucun filtre ne fait remonter.
Voyager pour soi, seule ou en laissant sa famille, est-ce égoïste ?
C’est une question que beaucoup de mes voyageuses se posent avant de me la poser à moi. Je n’y réponds pas à leur place, mais je note ceci : personne ne pose cette question à un homme qui part en voyage d’affaires ou entre amis. Ce déséquilibre-là mérite d’être regardé en face.
Le tourisme de masse a-t-il encore un avenir ?
Le tourisme de masse continuera d’exister, la question n’est pas là. Ce qui change, c’est que de plus en plus de voyageuses cherchent une alternative — pas par posture, mais parce qu’elles ont déjà vécu la file d’attente, le site saturé, la photo qu’on prend sans vraiment regarder. R.E.V. répond à cette envie-là.
Pourquoi ce combat sur la charge mentale spécifiquement, et pas un autre ?
Parce que je l’ai vécu avant de le nommer. Des années à porter cette charge sans la voir, jusqu’à ce qu’un voyage attendu trente ans me force à la regarder en face. R.E.V. est né de ce décalage-là, entre ce que je faisais pour les autres et ce que je ne m’étais jamais accordé.

Envie d’en discuter ?

Si cette philosophie vous parle, la meilleure façon de savoir si R.E.V. est fait pour vous reste d’en parler de vive voix.

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