J’aide les femmes qui ont tout organisé pour les autres à vivre enfin un voyage pour elles
Slow tourism, charge mentale du voyage : la philosophie R.E.V.
Ce que je crois, ce contre quoi je me bats, et ce que R.E.V. refuse de vendre.
Deux combats, assumés publiquement
La charge mentale du voyage repose encore, très largement, sur les femmes. Comparer les vols, trier les hébergements, anticiper les besoins de tout le monde sauf les siens — ce travail invisible, je le connais, je l’ai porté. R.E.V. existe pour le faire disparaître, pas pour l’alléger un peu.
Le slow tourism n’est pas un luxe qu’on s’autorise une fois qu’on a coché toutes les autres cases. C’est une résistance — au rythme qu’on nous impose, à la performance qu’on attend d’un voyage réussi, à l’idée qu’il faudrait tout voir pour avoir bien voyagé.
- Le low cost par défaut, comme s’il n’existait pas d’autre façon de voyager.
- Le voyage pensé comme une performance sociale, à documenter plutôt qu’à vivre.
- La logique des grandes plateformes de réservation en ligne, qui uniformisent les choix pour mieux les vendre.
- L’idée qu’il faudrait encore se justifier de s’occuper de soi.
Mes convictions
Ce qui me révolte nourrit mon regard sur le voyage autant que sur le reste.
Des questions de fond
Envie d’en discuter ?
Si cette philosophie vous parle, la meilleure façon de savoir si R.E.V. est fait pour vous reste d’en parler de vive voix.
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